Mais oui, j’abandonne mon blog de façon définitive. Vous constatez que ce n’est pas une priorité dans ma vie par la fréquence de mes entrées et je vais éviter de vous y rendre pour rien en le fermant officiellement. Je ne sentirai plus ainsi la pression de le mettre à jour...
J’ai un horaire du temps bien chargé, surtout le soir avec les enfants. Vous connaissez la routine: souper, devoirs, bain, dodo, vaiselle, lavage, et tout le tralala. Aussi, depuis que je suis des cours de piano, je passe chaque minute libre (après le tralala) à pratiquer. J’adore en jouer, ça me détend et je suis motivée car j’apprends vite. Je me connais et je sais bien que c’est une phase, mais pour le moment, c’est ce qui m'attire.
Je vais laisser mon blog actif encore quelques semaines pour vous laisser le temps de lire cette dernière entrée, puis je l’effacerai. (Bien-sûr Maman que je vais d'abord faire une copie de mon ‘journal’ en souvenir!).
Je vais continuer de mettre des photos récentes de ma famille et des commentaires sur Facebook. Vous pouvez consulter mes albums sur ce lien : http://www.facebook.com/michpetit.
Voilà, ce fut une belle expérience car j’ADORE écrire, mais la vie change et il faut s’adapter! MERCI de votre intérêt – vous m’avez « suivie » durant un an et quatre mois! Maintenant, pour prendre de mes nouvelles, rien de mieux qu’un courriel ou un appel... En passant, j’ai changé de numéro de cellulaire, alors écrivez-moi pour que je vous le donne si ce n’est pas déjà fait à michpetit@videotron.ca.
vendredi 23 octobre 2009
Mon dernier blog
Publié par Micheline à l'adresse 13:19 2 commentaires
jeudi 24 septembre 2009
Rétrospective - L’été 2009 : l’été de la PISCINE!
Déjà en juin, les enfants s’étaient baignés plus de fois que les cinq dernières années ensemble à notre première maison. Il faut dire que le chauffe-eau est en grande partie responsable de ce succès...
Sophie, qui jusqu’à cet été nageait toujours avec des flotteurs aux bras, a d’abord commencé à patauger avec des palmes dans la section peu profonde où elle a pied en tout temps. Elle a beaucoup pris confiance et de jour en jour, notre intrépide fille a poussé ses limites! Le masque que Paul lui a donné (lunettes et nez) lui a permis de s’aventurer peu à peu la tête sous l’eau et je lui ai appris à plonger, à faire des culbutes, et à ramasser des objets dans le fond de la piscine.
Elle est maintenant un vrai poisson et nage librement, sans accessoire, sur ou sous l’eau, même dans « le creux ». Bravo ma championne!
Publié par Micheline à l'adresse 21:11 0 commentaires
lundi 14 septembre 2009
Plus ça change… plus c’est pareil!
Blog écrit jeudi le 10 septembre 2009, dans l’autobus.
C'est officiel : je n’ai plus de bébé! Mon grand James, qui a eu 5 ans lundi, commence sa première «vraie » journée de kindergarten aujourd’hui. Il fréquente St-Johns, la même école que Sophie, qui elle est rentrée en 3e année.
Alors voilà, après 1½ semaine compliquée à l’envoyer ½ journée sur 2 à l’école, avec la moitié de sa classe seulement -- cette rentrée progressive m’a obligé à prendre deux jours de congé!-- il connaîtra enfin tous les élèves de son groupe. J’espère qu’il y aura un petit garçon avec lequel il aura des affinités; un ami « travailleur » qui embarquera dans ses grands projets de construction…
http://www.facebook.com/michpetit
Notre routine a beaucoup changé depuis quelques jours et devra continuer d’évoluer vers un équilibre loin d’être atteint! Entre autre, James avait l’habitude de faire une sieste à toutes les après-midi à la garderie (il dormait souvent 2 heures!) et pour cette raison, on le couchait plus tard le soir. Maintenant, il est si épuisé à son retour de l’école qu’il s’endort à tout coup dans le salon pendant qu’on prépare le souper. Si on le réveille, il est maussade et fait la fine bouche, si on le laisse filer, il ne soupera pas? J’ai trop peur que ça ruine sa nuit. Ah, je sais que son corps va s’adapter; Sophie a vécu la même transition il y a 3 ans. Idéalement, fiston va se coucher plus tôt et se lever plus tard pour aller chercher les heures de sommeil manquantes. Dieu merci que la tombée du jour ne se fait plus à 9h00! Avouez que c’est tellement plus facile coucher les enfants quand il fait noir.
Aussi, on va devoir prendre l’habitude de faire les lunchs, sortir les vêtements et préparer les sacs d’école LA VEILLE pour éviter de courir à chaque matin. On a pris des faux plis durant l’été ; j’étais la seule à devoir me lever tôt pour me préparer…
La prochaine entrée de blog est une copie d’un texte que j’avais écrit le 5 mai dernier décrivant un matin typique. Ça me fait rire de le retranscrire aujourd'hui. Ah! Plus ça change… plus c’est pareil!
Publié par Micheline à l'adresse 21:58 0 commentaires
Quand arrêterons-nous de courir?
Blog écrit mardi le 5 mai 2009, dans l’autobus.
Ouf! Quelle course! Ce matin, j’ai pris l’autobus (ça faisait si longtemps!) car Paul amenait ma Volvo au garage pour un changement d’huile aujourd’hui. Pauvre lui, il doit aussi amener Sophie a son RV chez le dentiste en avant-midi, passer à la Caisse Pop déposer des chèques et essayer de trouver des pneus quatre-saisons pas trop chers pour ma bagnole 1998. Mais ça, ce n’est rien comparé à ce que je lui ai fait vivre ce matin!
Lorsque le cadran a sonné à 6h30, je l’ai machinalement fait taire d’un mouvement rapide, précis, et tout à fait inconscient, car 30 secondes plus tard, je me berçais à nouveau dans les bras de Morphée.
Lorsque James m’a réveillé, il était bien passé 7h00, alors le branlebas de combat à commencé: habille, peigne, fait déjeuner Sophie, pendant que Paul est sous la douche et que James, un peu laissé à lui-même, décide de revêtir son costume de pompier au grand complet. Paul s’habille et descend faire les lunchs. À mon tour de me préparer (pourquoi est-ce toujours tellement plus long?!). Je me bats avec le fer plat tout en faisant réciter à Sophie les mots de sa dictée du mardi. Elle a déjà manqué son autobus (qui passe à 7h25) alors Paul devra la reconduire, en plus de James. En fait, il décide de la garder avec lui puisqu’elle doit aller chez le dentiste dans quelques heures...
Et moi, je me repose dans le bus en écrivant ce blog. Au moins je n'ai pas à me tapper le traffic ce matin... Non, mais quand va-t-on arrêter de courir?
Publié par Micheline à l'adresse 21:55 0 commentaires
jeudi 6 août 2009
Triste sort pour une famille clandestine
Il y a longtemps que je vous ai mis à jour. J’aurais aimé vous raconter les aventures de la fin de semaine de sports extrêmes qu’on a organisée pour célébrer notre 10e anniversaire de mariage (Arbraska le samedi, dodo à St-Côme dans Lanaudière, 16 km de canot le dimanche – pas d’enfants!), mais ça fait déjà 3 semaines alors je ne reviendrai pas sur ça. J’aurais pu vous parler de nos vacances au Nouveau-Brunswick (manèges de l’exposition agricole, mariage d’Allan, plage de Kouchibouguac, ferme d’autrefois, pool party bien arrosé, etc.), mais ça non plus ce n’est plus si actuel. Par contre, vous pouvez voir quelques photos sur mon Facebook.
Je choisis plutôt de vous parler de ce qui m’a marqué cette semaine. Alors voilà : avant notre départ pour les Maritimes, j’ai aperçu 2-3 petites crottes de souris dans l’armoire sous l’évier de cuisine. Ah non! Pas une souris chez nous! Bon, pas le temps d’en faire un plat, on est parti sans souci profiter du soleil -- d’ailleurs beaucoup plus présent dans ce coin de pays. Au retour, j’ai fait le saut en ouvrant l’armoire : des crottes et des crottes PARTOUT et un rouleau d’essuie-tout déchiqueté! La souris avait bien profité de notre semaine d’absence ; quel dégât!
Paul a acheté une trappe le lendemain et je l’ai installé le soir vers 9h30 avec du beurre d’arachide en guise d’appât. Quelques minutes plus tard, alors que je lisais mes courriels avant le dodo, « Klow! », la gourmande s’est fait prendre! Ça m’a fait de la peine de la voir sans vie ; on aurait peut-être dû acheter une cage plutôt et la relâcher dans la forêt… Mais bon, c’est la vie! J’ai mis la souris morte dans un sac que Paul a sorti dans la poubelle (les vidanges passaient le lendemain, Dieu merci!).
Hum. On devrait réinstaller la trappe, juste au cas où… Je me démaquillais quand le deuxième « Klow! » a résonné. Une autre souris, identique à la précédente a trouvé son chemin dans un sac à la poubelle. On réessaie? Pourquoi pas !
On s’est couché vers 10h30. Bien-sûr, vous vous doutez qu’à peine sous les draps, le bruit sec annonçant la fin tragique d’une autre petite bête a retenti. Pour support moral, Paul m’a accompagné à la cuisine et j’ai répété la manœuvre pour libérer la souris puis réinstallé le piège alors que mon mari en bobettes sortait un troisième sac dehors. Ouf! Bon, vous commencez à voir ou cette histoire s’en va… Eh bien imaginez qu’on a finalement attrapé 2 autres souris ce soir là pour un total de 5 et on ne s’est pas endormi avant 1h AM!
La 6e, et je suppose la dernière de la famille, s’est fait prendre le lendemain dans la nuit et il n’y a pas eu d’activité sous l’évier depuis. Je ne sais pas par où elles sont rentré dans la maison, mais au moins je sais que d’autres s’y risquent, elles subiront le même sort que leurs cousines! Et malgré quelques remords de conscience, le sentiment qui prévaut est le soulagement. Fini les souris! (Avouez qu’il n’y a rien de pire que d’entendre des grattements de souris dans les murs alors qu’on veut dormir… Oh! Comme ça me rappelle mon enfance sur la ferme!)
Publié par Micheline à l'adresse 22:37 0 commentaires
mercredi 8 juillet 2009
Bottes de pluie indispensables
Selon mon grand-père, il avait plu toute la nuit précédente et les dommages constatés sur notre terrain au pied du Mont Valcourt en témoignaient. Le petit ruisseau qui serpente entre nos aménagements était gonflé comme je ne l'avais jamais vu auparavant : le courant très puissant transportait en grondant une eau brune chargée de sédiments. Tout un contraste par rapport à mon dernier séjour avec James alors qu'on marchait dans l'eau sans danger! La Rivière Noire dans lequel notre ruisseau se déverse était sortie de son lit à plusieurs endroits et une bonne partie de nos "trails" étaient impraticables, même pour le quatre-roues, car elles étaient trop inondées. Déracinés par des vents violents, quelques arbres étaient tombés également sur nos sentiers.
C'est bête, je n'ai pas de photos du ruisseau en furie,
mais vous en voyez une partie derrière la carré de sable.
Maman, la spécialiste du feu qui a réussi
a allumer une pile de bois trempé!
Sophie, Eve et James devant la découverte
du jour : un étrange arbre à deux pattes!
On a aussi repéré dans le même coin de forêt un squelette de mâchoire d’orignal (ou du moins, celui d’un gros ruminant… une vache? un cheval?) et James demeure convaincu que c’est un os de dinosaure. Ah! J'apprécie tant cette opportunité qu'on a de pouvoir profiter ainsi de ce bel endroit et j'espère que mes enfants continueront longtemps à expérimenter, ressentir, savourer la nature.
Même en bottes de pluie, vive le chalet!
Publié par Micheline à l'adresse 12:41 1 commentaires
vendredi 3 juillet 2009
Week-end au Chalet
Ouf, ça fait longtemps que je ne vous ai pas donné de nouvelles! En fait, j'ai écrit une partie de blog dans l'autobus il y a quelques semaines et je n'ai jamais pris le temps de le transcrire, alors le voici.
* * *
15 juin 2009. J'ai passé les journées de samedi et dimanche avec mon fils dans notre petit coin de paradis. Sophie avait été invitée chez une amie d'école et Paul jouait dans un tournoi de golf, et comme James et moi sommes les deux plus fanatiques du Chalet dans notre famille, on en a profité! Au menu, d'abord, quatre-roues et cart de golf à volonté dans les dizaines de trails qui nous font découvrir toutes sortes d'écosystèmes : cédrière mature, berges de la Rivière Noire, plantation d’épinette, prairie, érablière, marécage, champ de fougères hautes, boisé bordé de mûres en fleurs, etc. Si on est chanceux, on croise même des chevreuils, renards, lièvres, souris des champs… Toutes ces découvertes sous un soleil ardent, le visage caressé par une brise légère ou encore sous une brume fraîche, voire mystérieuse, chargée de toutes les délicieuses odeurs de la nature. BONHEUR TOTAL.
L’aventure préférée de James a été de marcher le ruisseau à la recherche de petits poissons, araignées flottantes ou autres insectes captivants, roches brillantes, etc. Au départ, on tentait de ne pas se mouiller, sautillant de roche en roche et construisant des ponts de pierre au fil de notre route… mais évidemment, le défi n’a pas duré bien longtemps car mon intrépide acrobate a tôt fait de faire un bond mal calculé et s’est retrouvé assis sur les galets, les fesses dans l’eau froide! Le drame n’a pas duré car James s’est vite rendu compte que c’était bien plus amusant de marcher DANS l’eau et de se mettre les pieds dans les petits tourbillons que le courant faisait.
Je pourrais en écrire encore des heures car on ne s’ennuie jamais au Chalet : défricher de nouvelles trails tout en ramassant du bois pour le feu de camp au crépuscule (incluant guimauves grillées et chansons de circonstance) ; manger de bons repas à l’extérieur en bonne compagnie ; jouer dans le carré de sable (tout un pit de sable si on veut!) ; faire la sieste entre ciel et terre dans le gros hamac suspendu près du ruisseau…
Bref, ce fut du bon temps de qualité avec mon fils et je compte y retourner le plus tôt possible, au détriment de mes nombreuses plates-bandes à la maison… Cette fois-ci, Paul et Sophie se joindront au plaisir!
* * *
Voilà. J’y retourne demain avec toute la famille, beau ou mauvais temps. J’ai si hâte. Cette fois je prendrai des photos et en partagerai quelques unes ici, promis!
Publié par Micheline à l'adresse 21:12 1 commentaires
mardi 2 juin 2009
Je suis due… vraiment!
Ah! Juste mardi midi et je pense déjà au weekend… Ouf! La semaine va être longue!
Sophie a son concert de piano dimanche et mes beaux-parents descendent du Nouveau-Brunswick pour l’occasion. En fait, ils arrivent vendredi et passent quelques jours avec nous.
Je connais bien Diane et elle risque de vouloir magasiner toute la journée samedi, à mon grand bonheur ; je suis tellement due pour une session de magasinage! C’est fou je n’ai jamais le temps de faire du shopping sérieux et j’ai besoin de plusieurs morceaux pour l’été dont une petite robe pour le gala de homard (c’est ce samedi soir et je n’ai rien à mettre!), le mariage d’Allan, et autres belles occasions, ainsi que des sandales noires à talons hauts. J’ai cassé l’unique paire que j’avais à mon party de Noël du bureau, en fait, le talon a carrément arraché et j’ai dû finir la soirée avec des souliers plats. Très chic.
Ceux qui me connaissent savent que je ne suis pas très matérialiste et que je me contente de peu en frais de vêtements et d'accessoires, mais mon nouvel emploi exige une tenue au look plus formel et j’avoue que ça me plaît bien. J’avais acheté quelques ensembles l’automne dernier que j’ai portés et reportés pratiquement à toutes les semaines, mais avec les beaux jours qui devraient (en principe!) se pointer, je dois me trouver quelques belles jupes et vestons à manches courtes…
Alors voilà, c’est à quoi je rêvasse ce midi. Souhaitez-moi de belles trouvailles --pour petit budget!! :o)
Publié par Micheline à l'adresse 12:53 0 commentaires
jeudi 28 mai 2009
Brûlée. Dans les deux sens du mot.
27 mai 2009. Il est 8h00 AM, je suis assise bien inconfortablement dans le bus. J’ai un méga coup de soleil dans le dos et je n’arrive même pas à m’accoter sur le dossier tellement je suis sensible. Ça fait trois nuits que je dors peu et mal. Tant pis pour moi, me répète Paul ; j’aurais dû me crémer! Je n’apprends pas de mes erreurs : à chaque début d’été c’est le même scénario (n’est-ce pas Maman?). Moi qui rêve d’un beau bronzage, sous ma couche de peau brulée qui s’apprête à rouler sous les doigts et se détacher par grands lambeaux va se former une nouvelle peau au teint blanc, mais beaucoup plus fragile. Retour à la case départ. Pensez-vous que je vais me dompter?! :o)
Bien-sûr qu’avec tout le beau soleil qu’on a eu il y a quelques jours, vous imaginez que j’ai passé beaucoup de temps dehors… Le week-end au grand complet, pour être plus précise! J’ai travaillé sur notre projet « carré de sable », au grand bonheur du petit constructeur de la famille. Voici le photoroman.
Publié par Micheline à l'adresse 21:28 1 commentaires
mardi 28 avril 2009
Il a fait si beau! (soupir de contentement)
Je suis vraiment une fille d’extérieur ; je retiens ça des Petit plus que des Morin, c’est sûr! Rien ne me détend plus que de jouer à genoux dans mes plates-bandes, les deux mains dans la terre. Imaginez combien j’ai été gâtée la fin de semaine dernière!
J’ai toujours aimé la terre. À l’université, mes cours préférés concernaient la géologie, le climat, les phénomènes naturels (comme les volcans), le mouvement des plaques tectoniques, etc. Bon, j’admets que je trippais aussi sur « Grammaire Normative », je ne suis pas normale, je sais!
À l’époque où j’habitais la ferme de Béthanie, je collectionnais les roches (recueillies au fil de nos sessions d’érochage durant la période des semences) et après avoir trouvé quelques quartzs blancs près de l’ancienne cabane à sucre, j’espérais découvrir un filon de cristaux de quartz comme il y a à la mine de Bonsecours et l’exploiter pour devenir riche. En fait, il y a toujours du quartz près des mines d’or, mais le contraire n’est pas vrai, malheureusement. Ha ha.
Je ne sais pas pourquoi je vous parle de ça ce midi. Je pense que l’odeur du printemps réveille en moi une panoplie de souvenirs de la ferme. Il m’arrive régulièrement de m’ennuyer de la terre, des animaux, de la machinerie, de la période des foins… Une chance que j’ai mes plates-bandes! Et heureusement qu’il y a le Chalet pour assouvir mes envies de plein-air et de nature : un peu de quatre-roues dans le pit de sable, une marche avec les enfants dans le ruisseau pour ramasser des beaux cailloux (je transmets mes passions!), un petit tour en cart de golf dans la rosée, très tôt le matin, pour croiser quelques chevreuils qui déjeunent dans les sentiers… Ah! Vive l’été! C’est fou ce qu’un peu de soleil peut nous faire, hein?!
Pourtant, il va pleuvoir ce soir et c’est bien correct! Pour couvrir les ravages d’une moufette, j’ai semé du gazon il y a deux jours sur notre terrain devant la maison, alors si je veux que ça pousse, il faut de l’eau! La fameuse petite bête malodorante qui avait établi domicile sous notre perron semble avoir quitté son refuge après qu’on ait bien bouché le trou et saupoudré les environs d’un produit répulsif naturel, à base de poivre de Cayenne. Reste maintenant à traiter la pelouse contre les vers blancs, sinon, notre visiteuse nocturne reviendra!
C’est drôle, j’aurais tellement de choses à vous raconter mais je suis si peu à jour sur mon blog que je tombe dans les généralités. Bah, ce n’est pas grave ; je suis heureuse juste d’écrire ces quelques lignes… À bientôt j’espère!
Publié par Micheline à l'adresse 12:57 0 commentaires
mardi 14 avril 2009
Don de vie
Tiens, j'ai quelques minutes ce midi, alors je vais vous raconter le #5 de ma dernière liste...
Mais oui, à 34 ans, j’ai donné du sang pour la première fois et j’en suis fière! Il y avait une collecte dans l’édifice en face de mon bureau et j’y suis allée avec une collègue de travail. Je n’aime pas les aiguilles et rares sont les infirmières qui ne me font pas mal : j’ai de toutes petites veines « fuyantes » à ce qu’on dit et il faut souvent me piquer plus d’une fois avant de réussir à faire émerger le précieux liquide. Malheureusement, ce fut le cas encore cette fois-ci ; mon bleu qui a viré au jaune et vert le prouve d’ailleurs encore… 2 semaines plus tard!
En résumé, ça m’a pris 22 minutes pour donner le minimum requis, je pense 450 ml … Valérie, mon amie, a rempli la pochette au maximum (plus de 525 ml) en moins de 10 minutes! Mon sang s’échappait au compte-goutte et dans des conditions comme ça, 22 minutes, c’est LONG! Mais outre l’attente, je n’ai pas trop souffert, et en plus, j’ai eu la visite du chanteur Bruno Pelletier qui faisait le tour et jasait avec les donneurs. J’avoue en fait que je ne l’ai jamais reconnu (je me doutais bien que c’était une célébrité, tout le monde semblait si excité de le voir), c’est l’infirmière qui l’a identifié lorsqu’il est parti après quelques minutes d’échanges banals. Que je suis inculte!
Voilà, c’est fait, j’ai donné du sang. Par contre, je ne sais pas à quelle fréquence je vais y retourner… Honnêtement, je n’ai pas un sang rare et je sens que je ne suis peut-être pas la candidate idéale par rapport à mon débit de ruisseau asséché. Ma mère m’a dit que je retiens ça d’elle et que Grand-maman Morin avait aussi le même problème lors de prises de sang. En tout cas, je sais que les risques que je meure un jour d’une hémorragie sont pratiquement nuls! :o)
Publié par Micheline à l'adresse 12:53 0 commentaires
mardi 7 avril 2009
Une cicatrice de plus pour Sophie
Il y a si longtemps que j’ai écrit que je ne sais plus par ou commencer. Je vais essayer de résumer quelques moments forts, mésaventures ou activités spéciales des dernières semaines dans mes prochaines entrées, en tout cas, je raconterai au moins deux ou trois parmi les suivants :
1- Une cicatrice de plus pour Sophie
2- Le « nouveau » bicycle recyclé de James
3- Partie de boue à la cabane à sucre des Gagné
4- Sophie fête ses huit ans
5- Mon tout premier don de sang
6- Alerte aux allergies - James fait une otite et le médecin lui prescrit le mauvais médicament
7- Voyage de deux jours à Québec et Chicoutimi pour le travail – retour pénible
8- Oui, je n’ai pas lâché laWii! 15 entrainements en 30 jours, c’est une bonne moyenne!
Voilà, j'y vais ce soir pour le numéro 1.
C’est arrivé à la mi-mars, par un beau samedi après-midi. Mes parents, mes sœurs et leurs enfants et nous profitions du beau temps devant notre maison. Vélos, tracteurs, cordes à sauter, craies et autres jeux d’été s’empilaient dans la cours au fur et à mesure que les jeunes les sortaient de la remise. Comme c’était bon d’être ensemble en famille, à jaser sous le soleil. Puis tout d’un coup, j’ai vu apparaître Sophie qui hurlait de peur et de douleur, la main ensanglantée. Vite! À l’intérieur pour nettoyer la plaie et constater l’ampleur des dommages.
En voulant freiner dans une voiturette traînée par le petit voisin, Sophie avait mis la main par terre et son majeur gauche était resté coincé dans une craque d’asphalte. J’en avais les jambes molles : sur un des côtés, il manquait une tranche de peau qui avait été arrachée à la manière d’une carotte qu’on épluche généreusement. Au centre de cette lanière au vif, de la grosseur d’un 10 cents, je voyais une profonde coupure. Ma pauvre pinotte! J’ai bien rincé la plaie et je lui ai fait un beau pansement avec ma trousse de premiers soins (que j’utilisais pour la première fois!) Bien des cris et des larmes plus tard, Sophie s’est endormie sur le divan, épuisée par sa douloureuse expérience.
Le lundi suivant, je l’ai amenée voir le pédiatre juste pour être sûre qu’aucun ligament n’était touché (Info-Santé m’avait apeurée). Le médecin a avoué que c’était une bien vilaine coupure, mais rien de plus à faire. Cette semaine là, elle n’a pas fait de piano ni de gym, elle arrivait à peine à plier son doigt. La plaie est maintenant presque toute guérie à l’exception de la partie la plus touchée où une grosse gale crouteuse vient à peine de se former. Le corps est quand-même bien fait, je suis sûre qu’elle n’aura qu’une minime cicatrice. Quoique celle qu’elle a près de l’œil suite à sa chute sur la glace en décembre dernier est encore bien trop apparente à mon goût…
Ah! Quel défi pour des parents d’amener leur progéniture à l’âge adulte sans aucune cicatrice! Je suis juste réaliste en disant que le tour de James viendra sûrement bientôt! :o)
Publié par Micheline à l'adresse 21:38 3 commentaires
